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Quelle place pour le logiciel embarqué en France ?
Le Rapport Potier est dans les mains du gouvernement, et disponible pour les développeurs

Le , par 3DArchi, Rédacteur
Quelle place pour le logiciel embarqué en France ?
Le Rapport Potier sur l'avenir de l'informatique embarquée est dans les mains du gouvernement, et disponible

Cet automne, Dominique POTIER, Directeur Recherche et Technologie du pôle de compétitivité Systematic, a remis au gouvernement un rapport sur les orientations futures du logiciel embarqué en France.

Ce document est une véritable mine d'informations pour voir comment ce métier est compris en France et quelles sont les grands axes qui doivent être suivis pour développer le secteur.

Je vous invite à télécharger et à lire ce rapport car il est très instructif.

Pour mémoire, le Pôle Systematic a pour finalité de faire de l’Ile-de-France un des territoires visibles au niveau mondial sur le thème de la conception, de la réalisation et de la maîtrise des systèmes complexes. Il est à la fois une « usine à innovations technologiques » par le biais des projets de R&D et « un cluster d’innovation ancré sur le territoire francilien ».

Et vous ?

Avez-vous lu le rapport ?
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Avatar de ClaudeBg ClaudeBg - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 21/03/2011 à 17:44
Salut
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Comment appelle-t-on alors une installation qui a pour simple objectif d'automatiser "la maison" (exemple installation pour handicapé - désolé pour le politiquement incorrecte) ?

C'est simplement une des nombreuses possibilités de la "domotique" en général.

Comme je l'ai déjà dit : "Domotique" ça couvre plein de réalités différentes, et donc on ne peut ni mettre tout dans le même sac, ni faire de généralisations, c'est au cas par cas.

Et même, dans la même installation "standard" il peut y avoir une partie "gestion efficace de l'énergie" et une autre "augmentation du confort".

Je vois mal pourquoi c'est interpellant de ne pas réglementer la domotique, alors qu'on vient de sortir des panneaux publicitaires actifs HD destinés aux arrêts de bus, qui consomment.... 1800W, jour et nuit et en pure perte.

KNX est un protocole, un parmi d'autres. KNX ne vient pas par magie dans la maison, il faut du matériel il me semble

Il en faut tout autant sans KNX : les lampes de la maison ne s'allument pas par magie, même en électricité classique, il faut du matériel.

Si je veux réduire la consommation de mon éclairage, il faut aussi bien un capteur qu'un contrôleur. Combien consomme-t-il ?

Un capteur à base d'une carte à microcontroleur PIC, c'est de l'ordre de 10mA sous 5V, donc 50mW. Si même on double par sécurité et rendements divers, ça donne un coût de l'ordre de 20 cents par an. Comme ça on a un ordre de grandeur. Ca équivaut à 100W allumé durant 10 heures (à la louche). Donc si le module permet de raccourcir l'allumage d'un éclairage inutile de 1 min 30 s. chaque jour, on est gagnant.

Combien a il couté à l'achat

Ca dépend. Mais combien coûte un interrupteur standard? Ben ça dépend aussi: Un nikko couleur standard ne coûte pas le même prix qu'un BTcino living : donc difficile de comparer ce qui n'est pas comparable.
Et si maintenant on compare avec un gradateur (pour avoir les mêmes fonctionnalités), ben avantage au bus, c'est clairement moins cher.

Rentre-t-il dans un boitier standard

"Boîtier standard", ça ne veut rien dire. Chez moi j'ai du BTcino et les blochets sont incompatibles avec Legrand ou Nikko. Sinon: ben oui ça rentre dans un boîtier mural, c'est fait pour.

Quel cout pour réaliser une installation

Les installations do-it-yourself proposent maintenant des bus en préférence au câblage standard traditionnel: ça répond à la question.

le X10 est en comparaison censé être non intrusif

Le X10 est loin d'être le bus domotique le moins cher, le prix par point de placement est élevé, avec des performances réduites.

mais n'importe quel interrupteur nécessite un neutre qui n'existe pas en France => travaux

Je vois mal une législation qui obligerait un particulier à faire des travaux pour se voir doter d'un neutre. Il ferait comment? La présence d'un neutre est régie par le schéma de distribution, et ce n'est pas dépendant de l'utilisateur ni de l'installateur.

L'installation est elle autonome ou nécessite-elle un serveur

Une installation est centralisée ou décentralisée, ou peut être les deux à la fois. C'est un simple choix et ça dépend souvent des performances visées.

pour lequel on peut poser les questions de cout/contrainte ?

Les contraintes, ben c'est la présence de la centrale et une solution de remplacement en cas de panne. Le coût, ben mettons qu'une centrale comme celle sur laquelle je planche pour le moment, ça consomme 200 à 300 fois moins qu'un écran plasma que personne ne remet en cause, et de l'ordre de 60 fois moins que la consommation du PC sur laquelle je tape ce message.

Sinon, je note que les différents niveaux de pouvoir insistent pour que les gens, par soucis de sécurité, se dotent d'un système d'alarme: ben ça aussi c'est sur base d'une centrale et ça aussi ça consomme (et en réalité : pour rien si on a de la chance). Or, je n'ai jamais entendu d'argument visant à stigmatiser les systèmes d'alarme pour cause de coût énergétique.
Le système domotique peut fort bien s'occuper de l'alarme en même temps, sans supplément énergétique, et donc en rentabilisant ce qui ne l'était pas.

On peut se poser beaucoup de questions sur la domotique, mais je doute quand même que dans nos sociétés, un coût énergétique de 1,5 euros par mois soit un frein ou soulève des inquiétudes. Surtout que ce coût est aisément récupérable si l'installation est suffisamment bien conçue.

Bref si, la domotisation a un cout, des contraintes d'encombrement et de consommation.

Personne n'a dit que la domotique n'avait obligatoirement pas un coût: elle peut en avoir aussi.

Mais dire que "si, elle en a un", ben c'est tout aussi inexact. Plusieurs systèmes domotiques simplifiés sur le marché on comme objectif principal de réduire justement les coûts de l'installation : c'est moins cher de tirer un bus BT en chaînant toute la maison que d'installer partout des interrupteurs "220V" avec câblage en conséquence. Et surtout, ça permet à Monsieur tout le monde de réaliser au moins une partie, si pas tout, de son installation électrique.

Maintenant, il était question de "coûts énergétiques". A ce niveau, il est raisonnable d'admettre qu'une installation domotique bien conçue permet de réaliser des économies d'énergie. Chez moi, rien qu'en éteignant les lampes automatiquement dans les endroits de passage, ainsi que dans les WC, je me rends compte aisément que je ne me retrouve plus, comme avant, avec des lampes allumées partout par les enfants (j'en ai 4), qui ont tendance à ne pas trop se préoccuper des consommations électriques. L'installation domotique en elle-même se contente de 5 à 10W selon les installations.

Pareil avec la gestion des extracteurs d'humidité (sdb), les éclairages extérieurs, etc.

Bref: la domotique n'a pas forcément un coût énergétique, c'est même souvent (mais pas toujours, c'est vrai) le contraire.

Pire, le coût énergétique (ou le gain) dépend au moins autant de l'utilisateur que du système, donc c'est non chiffrable hors étude d'un cas particulier.

Niveau coût énergétique à la construction: ben, il faudrait calculer la différence énergétique entre construire 10 interrupteurs classiques avec 10 fois le câblage en 1.5mm² et un bus tiré avec dessus de petites cartes électroniques : c'est moins évident qu'il n'y paraît.

C'est tellement complexe qu'une normalisation serait forcément réductrice.

A+
Claude
Avatar de wokerm wokerm - Inactif https://www.developpez.com
le 21/03/2011 à 21:05
on veut plus de documentation sur windows Embdedd je pense qu'il est trés implémenté dans les industrie automobile
Avatar de gorgonite gorgonite - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 21/03/2011 à 21:27
Citation Envoyé par wokerm  Voir le message
on veut plus de documentation sur windows Embdedd je pense qu'il est trés implémenté dans les industrie automobile

euh... pour quelle partie du système ?
Avatar de ClaudeBg ClaudeBg - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 22/03/2011 à 10:26
Salut
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euh... pour quelle partie du système

Il faut s'attendre à ce genre de question "boule de cristal" lorsqu'on communique sur l'embarqué, j'en sais quelque chose. Dès que le forum sera connu, il y aura aussi les questions des étudiants concernant leur travail de fin d'étude, genre "vous avez pas un truc tout fait?" ou "J'ai rien compris".

Bienvenue au club

A+
Claude
Avatar de martopioche martopioche - Membre averti https://www.developpez.com
le 23/03/2011 à 1:21
Merci à Matthieu Bruchet et ClaudeBg pour vos réponses, mais mon intervention ne concerne que cette remarque là :

Citation Envoyé par Matthieu Brucher  Voir le message
Quand on dit que la domotique coûte en énergie, c'est se moquer du monde. Limitations principales : "Coût (production et installation), taille, alim. et consommation énergétique". C'est complètement faut puisque l'objectif principal d'une installation domotique est de permettre la réduction des coûts d'énergie de près de 25%. Vive le KNX (encore un rapport où on va dire qu'il fautq ue la France se dote de quelque chose alors que le standard existe au niveau européen).

car en gros :
- Si, la domotique coûte en énergie, que ce soit directe (si je suis de ceux qui éteignent la lumière en sortant d'une pièce, j'ai une dépense énergétique moindre qu'un système domotique dont le capteur consomme en permanence - même si ce n'est que des microwatts - et dont la réactivité nécessite de déduire qu'il n'y a plus personne dans la pièce) ou non (vous ne me ferez pas croire qu'un interrupteur blindé d'électronique est moins coûteux qu'un interrupteur à bascule).
- Non la domotique ne se limite pas à la réduction du coût énergétique (3615mylife : pour des parents, elle permet de faciliter le quotidien d'une personne atteinte de SLA)
- Si, elle a un coût d'installation.

Petites précisions :
"Boîtier standard", ça ne veut rien dire. Chez moi j'ai du BTcino et les blochets sont incompatibles avec Legrand ou Nikko. Sinon: ben oui ça rentre dans un boîtier mural, c'est fait pour.

En France, l'épaisseur "standard" des cloisons est de 50 mm (modulo les tolérances des BTPs... no comment). Les boîtiers standards sont de 30 mm. Toutes les solutions à base de micromodules sont quasiment impossibles à réaliser. Oui l'interrupteur domotisé rentre, mais est il WAF complient si elle préfère la nouvelle gamme Legrand ?

Je vois mal une législation qui obligerait un particulier à faire des travaux pour se voir doter d'un neutre. Il ferait comment? La présence d'un neutre est régie par le schéma de distribution, et ce n'est pas dépendant de l'utilisateur ni de l'installateur.

Car tu a sorti la phrase commentée du contexte : les interrupteurs/micromodules X10 (Marmitek, X'Dom) nécessitent un neutre. Ils nécessitent donc 3 câbles à leur niveau, inexistant en France.

Pour le reste, je n'ai pas besoin d'être convaincu par les concepts domotiques

Minute cyclopède :
je ne me retrouve plus, comme avant, avec des lampes allumées partout par les enfants (j'en ai 4), qui ont tendance à ne pas trop se préoccuper des consommations électriques

Le créateur de Heyu a justement nommé son logiciel du fait qu'il n'avait plus à dire à ses gosses "Hey you, did you turn off the light"
Avatar de Matthieu Brucher Matthieu Brucher - Rédacteur https://www.developpez.com
le 23/03/2011 à 8:34
Citation Envoyé par martopioche  Voir le message
Car tu a sorti la phrase commentée du contexte : les interrupteurs/micromodules X10 (Marmitek, X'Dom) nécessitent un neutre. Ils nécessitent donc 3 câbles à leur niveau, inexistant en France.

En neuf, c'est obligatoire. En rénovation aussi.
Avatar de ClaudeBg ClaudeBg - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 23/03/2011 à 11:39
Salut
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Si, la domotique coûte en énergie, que ce soit directe (si je suis de ceux qui éteignent la lumière en sortant d'une pièce, j'ai une dépense énergétique moindre qu'un système domotique dont le capteur consomme en permanence - même si ce n'est que des microwatts - et dont la réactivité nécessite de déduire qu'il n'y a plus personne dans la pièce) ou non.

J'ai déjà répondu à cette affirmation.
Ce que tu dis est basé sur ton cas particulier, et ne peut pas être une affirmation générique. Je te donne donc quelques contre-exemples basés sur mon propre cas :

- J'ai 4 enfants et déjà des petits enfants: Mes enfants sont respectueux et calmes (j'ai déjà de la chance), mais pour arriver à les "driller" pour que jamais ils ne laissent une lampe allumée, alors chez moi ça devrait devenir une caserne militaire. Sans compter que ne jamais rien oublier, ou ne jamais rencontrer d'imprévus interrompant une action, c'est illusoire. Si tu allumes un extracteur durant 15 minutes, tu regardes l'heure pour aller l'éteindre?

- J'ai une table de salon pouvant accueillir 12 personnes (3,3m) et modulable (famille nombreuse + amis oblige). Et bien, mon éclairage permet d'allumer au dessus de la table par groupe de 4 personnes (hallogènes). Pareil pour mon salon, pareil pour la cuisine. Moralité pour ces 3 pièces j'ai 24 circuits d'éclairage complètement modulables en fonction des besoins. Je me vois mal faire ça avec des interrupteurs classiques. Donc avec interrupteurs je devrais allumer tout même si ce n'est pas nécessaire.

- TOUS mes éclairages sont sur gradateur, dans toutes les pièces. Donc, on règle le niveau d'éclairage en fonction des besoins. De nouveau, sans domotique, je demande à voir.

- Je peux passer ma maison en mode "absence", en mode "nuit", avec ou sans veilleuses (Leds), gérer des extracteurs d'humidité de façon efficace et économe. Sans domotique on fait comment?

- On peut intégrer le système d'alarme à la domotique, donc celui qui a un système domotique économise le système d'alarme niveau énergétique.

etc.

Donc, tout ceci montre des économies d'énergie, et non des dépenses supplémentaires. Voir si les dépenses dépassent les économies nécessite une étude au cas par cas, et donc il n'est pas possible d'affirmer une généralité à ce niveau.

En outre, tu as peut-être une TV (grosse consommatrice), un sèchoir (idem), et probablement un ordinateur (puisque tu postes ici). S'il y a des postes où tu peux économiser l'énergie, ce n'est pas judicieux de commencer par s'attaquer à quelque chose qui consomme de 2 à 10W selon les installations.

vous ne me ferez pas croire qu'un interrupteur blindé d'électronique est moins coûteux qu'un interrupteur à bascule

Ben si, désolé de te décevoir.
Un pic contenant plusieurs milliers de transistors coûte moins cher qu'un "bête" dip-switch ne contenant que 8 contacts. C'est la réalité de l'électronique, qui n'est que du sable, en comparaison à la mécanique qui est coûteuse en temps de fabrication et en usinage.

Si tu compares un interrupteur "bas de gamme" de couleur standard (blanc-beige) avec un module: ben il se peut qu'il soit moins cher, effectivement.
Si maintenant tu as une maison un tant soit peu "jolie", avec des interrupteurs qui ont "un look", ben force est de constater que le prix de la version mécanique flambe. L'électronique ne cesse en outre de baisser et l'électricité classique continue de flamber.

Et, à ce stade, on n'a comparé que la fonction tout ou rien. Maintenant, si tu gradues ton éclairage en double ou triple direction, force est de constater que la version "classique" est bien plus chère que la version domotique (et bien plus compliquée).

Et, la cerise sur le gâteau, c'est que si tu fais construire, alors il revient moins cher de placer soi-même des modules électroniques "do-it-yourself" que de tout câbler en 220V, déjà parce que tout le monde n'en est pas capable, et qu'ensuite vu le prix du cuivre et des câbles 220V à tirer, le prix augmente vite.

Non la domotique ne se limite pas à la réduction du coût énergétique

Ben, c'est ce que j'ai dit, non?

Si, elle a un coût d'installation

L'installation est plus simple qu'un système électrique standard, donc non elle n'a pas forcément un coût supplémentaire par rapport à une installation classique. De nouveau, c'est au cas par cas.

Maintenant, si on parle de REMPLACER une installation classique opérationnelle par un système domotique, évidemment ça a un coût, mais si on doit remplacer une installation électrique vétuste ou ne remplissant pas les fonctions demandées par une autre installation électrique classique, le prix est aussi élevé (si pas supérieur).

Le coût, c'est qu'on réalise alors l'installation deux fois, et deux fois c'est plus cher qu'une seule fois. Moi, j'ai intégré ma domotique à mon bâtiment neuf, ce n'était pas "en plus", c'était "à la place". Si je veux aujourd'hui piloter une prise dans laquelle je place un lampadaire, ça me prend 10 minutes et aucun intervention sur le bâtiment. Par contre, avec une installation classique, soit il faut détruire la moitié du bâtiment pour rainurer partout, soit ajouter un module apparent avec sa propre télécommande (donc, "domotiser" un seul point, sans interaction avec les autres).

En France, l'épaisseur "standard" des cloisons est de 50 mm (modulo les tolérances des BTPs... no comment). Les boîtiers standards sont de 30 mm. Toutes les solutions à base de micromodules sont quasiment impossibles à réaliser

Je ne sais pas où tu es allé chercher ta domotique, mais moi j'ai réalisé la mienne moi-même (donc niveau miniaturisation je ne vaux pas une platine commerciale) et tous mes modules locaux entrent dans des blochet "Bticino" parfaitement ordinaires et strictement sans aucun problème. Ca entrait aussi dans les blochets des autres marques. Un système comme Nikkobus utilise des modules électroniques dans des blochet "classiques" habituels.

Je n'ai jamais entendu parler d'une installation domotique qui nécessitait d'avoir des murs plus larges, ni de passer au travers, LOL.

Sinon, tu connais mal le monde de l'électricité en bâtiment, parce que même chez Legrand et Nikko tu as les boîtiers "classiques" et les "profonds". Pourquoi? Ben, parce qu'en électricité classique, si tu dois faire entrer une série de câbles (éclairages multipoints) et que tu fais les pontages dans le blochet (on n'utilise plus de boîtes de dérivation, ou alors le moins possible), alors tu n'as pas la place (connecteurs wagos + câbles) et il te faut un blochet plus profond.

Oui l'interrupteur domotisé rentre, mais est il WAF complient si elle préfère la nouvelle gamme Legrand

Ben, tu utilises la nouvelle gamme Legrand, LOL. Je vois mal en quoi c'est incompatible, tu prends juste des "astables" plutôt que des "bistables" et tu peux même graduer à partir de ta nouvelle gamme, sans ajout d'un "bouton" disgracieux.

Evidemment, tu te prives alors des possibilités supplémentaires (leds témoins, pictogrammes, touches sensitives), mais ce que femme veut...

Le fonctionnement de la domotique ne dépend pas du look de son interface utilisateur. Tout ce qui est possible niveau look avec du "classique" l'est avec la domotique, l'inverse n'est pas vrai.

Sinon, franchement, chez moi, la fierté de ma femme c'est de montrer à ses copines ses "beaux interrupteurs sensitifs à leds bleues". Question Waf, mon épouse à moi préfère de loin ma solution aux solutions commerciales "électriques".

Sinon, j'ai peine à croire que les modèles domotique commerciaux soient plus moches que les interrupteurs "classiques", surtout si on veut piloter plusieurs points d'éclairage à partir du même endroit, et en plus en graduant (là, ça devient... beurk).

Car tu a sorti la phrase commentée du contexte : les interrupteurs/micromodules X10 (Marmitek, X'Dom) nécessitent un neutre. Ils nécessitent donc 3 câbles à leur niveau, inexistant en France.

Non, je t'ai juste montré que tu confonds plusieurs concepts. Il n'est en aucun cas nécessaire d'avoir un "neutre" si l'installation n'en possède pas. Il est nécessaire que les 2 fils d'alimentation (appelés phase et neutre même si l'installation comporte en réalité 2 phases) arrivent au module. Ceci parce que son fonctionnement en dépend.

Donc, quand on dit "le neutre doit arriver", ça doit se comprendre comme "les deux fils d'alimentation doivent arriver". Pourquoi on dit "le neutre"? Ben parce qu'en principe, si on a un neutre, on coupe la phase, et donc s'il y a un fil qui n'arrive pas au niveau de l'interrupteur, ben c'est le neutre. S'il n'y a pas de neutre, ça veut simplement dire que les deux phases doivent arriver au module. Il faut lire le RGIE en entier, pas seulement une partie.

En outre :

- Dans une installation monophasée, on peut soit avoir deux phases (tend à disparaître), soit une phase et un neutre. Ca dépend en fait de la tension de service de la ligne triphasée du quartier: si on est en triphasé 230V, 2 phases seront fournies à l'utilisateur (donc, pas de neutre). Si on est en triphasé 400V, alors on fournira une phase et un neutre.

- Sur les anciennes installations on avait deux fils arrivant à l'interrupteur (arrivée d'une phase, départ vers l'éclairage), et donc il manque l'autre phase (ou le neutre, si tu veux). Aujourd'hui, on n'utilise pratiquement plus les boîtes de dérivation (inesthétiques, difficiles à camoufler en y gardant l'accès etc), et donc on amène les deux phases dans les blochets, donc plus de problème.

- Le X10, je l'ai dit, c'est un système permettant d'ajouter de la domotique de base dans des habitations déjà câblées et où on ne veut ni utiliser la HF ni tirer un câble de bus. Bref, X10 c'est pour ceux qui veulent ajouter de la domotique sans réaliser les travaux "nécessaires", un peu comme si on disait : "moi, je veux des halogènes orientables encastrés mais je refuse de faire des trous dans mon plafond". X10 c'est le primate de la domotique, j'ignore comment ça peut encore exister (hyper-lent, dangereux, sensible aux interférences et en produisant, pas sécurisé, cher, avec impossibilité d'être certain que sa commande a abouti, dépendant des caractéristiques du réseau basse tension, etc). C'est donc loin d'être la panacée et c'est à réserver à ces cas-là. Moi, je parle de vraie domotique non bridée par ce genre de contraintes.

Pour le reste, je n'ai pas besoin d'être convaincu par les concepts domotiques

Tant mieux

Mon intervention ne visait pas à dire que tout était rose et parfait, mais que donner des "inconvénients" de façon "générique" n'était pas pertinent, parce qu'on pouvait trouver des exemples exactement inverses, et je l'ai fait "par monstration".

La domotique peut consommer en plus, mais elle peut inversement faire économiser de l'énergie. Elle peut avoir un coût à l'installation, mais ce coût peut être inférieur à celui d'une installation classique. Elle peut sembler inesthétique aux uns et esthétique aux autres. Elle peut nécessiter des interfaces modernes, mais peut se satisfaire d'une interface classique.

A tout inconvénient avancé on peut répondre par une solution.

Bref, la domotique couvre des tas d'applications et des façons de mise en oeuvre différentes, il y en a pour tous les goûts et pour tous les portefeuilles.
C'est donc impossible (à mon avis) de généraliser en disant "la domotique a tel avantage et tel inconvénient).

Le créateur de Heyu a justement nommé son logiciel du fait qu'il n'avait plus à dire à ses gosses "Hey you, did you turn off the light

Amusant, je l'ignorais

En neuf, c'est obligatoire. En rénovation aussi.

La domotique doit simplement respecter les règles du RGIE. Si on utilise du matériel commercialisé il doit être agréé (sinon il n'est pas commercialisé, dixit Lapalisse), et si on utilise du matériel personnel, personne n'a à fourrer son nez dedans, il n'y a pas de contrôle sur les matériels de réalisation personnelle.

Le RGIE précise qu'un interrupteur (classique, on ne parle même pas de domotique) doit couper la phase et non le neutre s'il existe. MAIS personne ne dit qu'on doit avoir un neutre et une phase, et, pire, si on est dans une installation monophasée le neutre n'a pas à être identifié: Extrait du RGIE belge : "Pour les circuits avec neutre, c’est la phase qui doit être commandée."

Pourquoi? Ben, c'est simple: si vous étiez connectés sur un réseau triphasé 230V et que le distributeur passe en 400V, vous aurez un neutre que vous n'aviez pas avant, et, évidemment, ça ne vous impose pas de recommencer votre installation électrique.

En monophasé on ne vous garanti jamais la présence du neutre, ni sa position. Bref, l'affirmation ne vaut que s'il y a effectivement un neutre identifié.

Donc, en réalité, "neutre" n'a aucune signification légale dans une installation monophasée (dans une installation triphasée, oui, évidemment).

A+
Claude
Avatar de Matthieu Brucher Matthieu Brucher - Rédacteur https://www.developpez.com
le 23/03/2011 à 16:39
En fait, je me suis trompé, on parlait de neutre, j'ai cru terre et dans la tête
Avatar de ClaudeBg ClaudeBg - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 23/03/2011 à 19:04
En fait, je me suis trompé, on parlait de neutre, j'ai cru terre

Ca arrive, on a vite fait de lire trop vite, ça m'arrive souvent

A+
Claude
Avatar de gorgonite gorgonite - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 29/03/2011 à 17:52
Citation Envoyé par ClaudeBg  Voir le message
Le grand rêve serait-il alors une sorte de "Microsoft français de l'embarqué", normalisant tout, avec "élimination" de tout ce qui nuit "aux intérêts économiques" et tout ce qui est considéré comme "concurrence déloyale" et tout le gratuit?

[...]

Ce document m'aurait moins inquiété dans un autre contexte, mais vu Dadvsi, Lopsi, Lopsi2, Acta et cie, ça s'inscrit probablement dans une démarche plus globale de "contrôle" et d'intérêts financiers.

J'espère me tromper, mais l'usage qu'on va faire de ce document m'inquiète, il ne me semble pas innocent ni objectif.


Une présentation de ce rapport a été faite ce midi lors du Salon sur les Solutions Embarqués à Porte de Versailles, et clairement il semblerait que la motivation affichée soit tout autre

Citation Envoyé par en résumé
Un constat est (enfin) fait que les systèmes embarqués ne sont plus destinés à rester des domaines de niche. Actuellement, la France est très bien placée que ce soit dans des domaines traditionnels aérospatial + défense via ses grandes entreprises, ou que ce soit dans des domaines embarqués plus récents et grand public via une nombreux petits acteurs.
Toutefois, avec la démocratisation de l'embarqué grand public et bon marché (ils ne cherchent pas à lutter contre cela), la fragmentation des solutions et la taille réduite des acteurs ne permet pas de créer assez de "briques" réutilisables par le plus grand nombre afin de réduire les coûts et de voir émerger un standard de fait...
Cette situation pourrait devenir potentiellement dangereuse si un acteur à faible coût et disposant de plus grandes parts de marché (permettant d'imposer un standard de fait, d'avoir plus de personnel formé sur sa technologie, etc.) arrivait subitement et écrasait ou rachetait la majorité des petits acteurs à la pointe.

En gros, ils craignent qu'il arrive aux PME de l'embarqué la même chose qu'aux SSII du "développement fast-food", si rien n'est fait pour assurer la compétitivité, la résistance aux OPA hostiles ou l'absence de réelle possibilité de concurrence loyale...
Avatar de 3DArchi 3DArchi - Rédacteur https://www.developpez.com
le 29/03/2011 à 18:20
Citation Envoyé par gorgonite  Voir le message
En gros, ils craignent qu'il arrive aux PME de l'embarqué la même chose qu'aux SSII du "développement fast-food", si rien n'est fait pour assurer la compétitivité, la résistance aux OPA hostiles ou l'absence de réelle possibilité de concurrence loyale...

Je crois que AUTOSAR était dans la tête de beaucoup d'acteurs de ce rapport : en gros une plateforme commune sortie au forceps d'un consortium regroupant des gros du monde de l'automobile (et des moins gros) pour permettre à un écosystème d'exister. Se rappeler qu'en France, il y a les SuperGros du CAC40 performant mondialement et un désert affligeant dès qu'on parle PME. Alors que clairement dans le modèle de l'embarqué, il faut favoriser un tissu dynamique d'entreprise de taille intermédiaire.
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