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Broadcom lance un programme sur invitation pour se séparer de plusieurs partenaires VMware Cloud, l'entreprise met également fin à son programme « white-label » qui était l'issue de secours des PME

Le , par Stéphane le calme

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Le rachat de VMware par Broadcom continue de semer la discorde et l'incertitude dans l'écosystème du cloud. Broadcom a décidé de réduire le nombre de ses partenaires VMware Cloud, tout en lançant un nouveau programme « sur invitation seulement ». Cette décision est la dernière d'une série de mouvements qui ont considérablement modifié le paysage de VMware, suscitant des inquiétudes quant à l'avenir des petites et moyennes entreprises partenaires, ainsi qu'à la concurrence et à l'innovation dans le secteur.

Alors que de nombreux partenaires viennent à peine de digérer les bouleversements de 2024, la nouvelle politique de Broadcom, officiellement déployée le 15 juillet 2025, signifie pour des centaines de fournisseurs la fin pure et simple de leur partenariat avec VMware dès le 31 octobre. Un choc brutal dans un secteur pourtant habitué aux mutations rapides, mais rarement aussi radicales.


Depuis l'acquisition de VMware en 2023 pour 69 milliards de dollars, Broadcom a clairement affiché sa stratégie : rationaliser les opérations et se concentrer sur les grandes entreprises et les fournisseurs de services cloud à grande échelle. Cette approche se traduit par la suppression progressive de milliers de partenaires qui faisaient historiquement partie de l'écosystème VMware. La nouvelle initiative, un programme « sur invitation seulement », semble renforcer cette tendance à l'exclusivité, favorisant une poignée d'acteurs majeurs au détriment d'une multitude de partenaires plus petits mais souvent innovants.

Cette consolidation a des implications majeures. Pour les partenaires évincés, cela signifie une perte de revenus substantielle et la nécessité de réorienter leurs stratégies commerciales, potentiellement vers des technologies concurrentes. Pour les clients, cela pourrait signifier moins de choix, des prix potentiellement plus élevés et une dépendance accrue vis-à-vis d'un nombre limité de fournisseurs. La diversité et la concurrence, qui ont longtemps été des moteurs d'innovation dans le domaine du cloud, pourraient en pâtir.

Un programme « sur invitation » qui exclut l’immense majorité

Broadcom a drastiquement limité le nombre de partenaires autorisés à continuer d’utiliser l’infrastructure VMware Cloud. L'entreprise n’a donné aucun critère clair ni procédure d’appel pour ceux qui ne figurent pas dans la « shortlist ». Le programme est désormais réservé aux hyperscalers régionaux ou aux très gros partenaires, ceux capables d’intégrer VMware Cloud Foundation (VCF) à très grande échelle.

Conséquence immédiate : une vague de courriels de non-renouvellement a frappé les partenaires non sélectionnés, certains avec seulement quelques semaines pour s’organiser. Ces partenaires auront jusqu’au 31 octobre 2025 pour continuer à honorer leurs contrats actuels, mais ils perdent immédiatement la capacité de vendre ou de renouveler des licences VMware via ce programme.

Cette rupture brutale ne leur laisse d'autre choix que de rediriger leurs clients... ou de les laisser filer vers les nouveaux élus de Broadcom.


Fin du programme « white-label » : Broadcom coupe même les issues de secours

Depuis l'acquisition de VMware, Broadcom a réduit le nombre d'entreprises éligibles à la revente et au support des offres VMware. En janvier 2024, elle a remplacé l'ancien programme de partenariat VMware par un programme sur invitation uniquement, le Broadcom Advantage Partner Program, et s'est séparée de nombreux partenaires. Broadcom a également coupé les liens commerciaux avec de nombreux partenaires CSP (fournisseurs de service cloud ou cloud service providers) en exigeant que les membres CSP de son nouveau programme de partenariat exploitent au moins 3 500 cœurs de processeur. En mars 2024, il a été rapporté que des « centaines » de CSP n'avaient pas été invités à participer au nouveau programme de Broadcom. VMware comptait plus de 4 000 petits partenaires CSP avant l'acquisition de Broadcom, selon The Register.

Par la suite, face aux critiques d’éviction massive de petits fournisseurs, Broadcom avait introduit un programme transitoire dit « white-label », permettant à des petits acteurs d’acheter des services via un fournisseur principal tout en conservant une marque blanche. Ce programme est désormais également supprimé, ce qui signifie qu’aucun modèle alternatif de sous-traitance ou de redistribution ne sera autorisé. En d'autres termes : plus d’arrangements, plus de souplesse, plus de « plan B ».

On assiste ainsi à une fermeture complète de l’écosystème open-partner autour de VMware. Une stratégie que Broadcom justifie par une volonté de « rationaliser les processus, concentrer l’énergie sur les partenaires les plus stratégiques, et garantir la qualité des intégrations autour de CSP VMware. »

Mais cette rationalisation ressemble surtout, pour beaucoup, à une stratégie d’élimination par concentration.

Le 15 juillet, Interactive, un fournisseur de services informatiques en Australie, a publié un blog pour avertir ses clients des mises à jour :

[QUOTE=Interactive]Principaux enseignements de l'annonce de Broadcom
  • Réduction du nombre de partenaires : Le nouveau programme réduit considérablement le nombre de partenaires autorisés, puisqu'il s'agit d'un programme sur invitation uniquement....
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Avatar de earhater
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 13/09/2025 à 20:28
A titre personnel je suis content de cette situation VMWare, j'ai un paquet de missions pour migrer les charges de travail vers d'autres solutions j'ai du job pendant encore quelques années
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Avatar de jpouly
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 26/07/2025 à 21:40
Citation Envoyé par floyer Voir le message
L’abonnement, c’est le principe de la location. Donc oui, dès que tu arrêtes de payer, cela s’arrête. Mais normalement, le prix est bien inférieur à celui de la licence perpétuelle lorsqu’elle est proposée. Et de toute manière les choses sont claires. (La différence Office vs. Office365, ou ComposerCloud vs. chaque produit du catalogue EWQL)…

Là où c’est problématique est quand tu as le prix d’une licence perpétuelle, avec une durée de vie limitée sans que ce soit indiqué.

Ou quand le support de la licence perpétuelle disparaît de façon imprévue.
Le prix est bien inférieur ... ça dépend. Et si tu compte l'usage d'un logiciel sur 5 ans, c'est pas dit.

Exemple avec Office :
  • Office Famille et Petite Entreprise 2024 : 299 euros TTC en perpétuelle.
  • Microsoft 365 Apps for business : 9,80 euros HT soit 705,60 euros TTC sur 5 ans (9,8 * 12 * 5 * 1.2)


Et si le prix de l'abonnement augmente, là tu es carrément perdant.

Alors effectivement l'avantage d'Office 365, c'est les 1To de stockage sur le cloud. Mais est-ce que ça vaut 406 euros ?
Pour 399 euros, tu as 2 To à vie chez pCloud, donc ...

Et une fois que tu as acheté Office 2024, rien ne t’empêche de l'utiliser pendant 10 ans ou plus. Tant que ton OS est compatible .
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Avatar de jpouly
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 26/07/2025 à 15:49
Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message

Licence perpétuelle ou abonnement : de quel bord êtes-vous ? Pourquoi ?
Le gros problème de l'abonnement, c'est que l'on ne procède plus la licence, donc plus aucun droit d'utilisation.
Juste le droit de payer. Et que se passe t'il si on ne paye plus ? Les éditeurs ne s'étendent pas sur le sujet.

Par contre, les clients d'Adobe eux s'en mordent encore les doigts. Des années de travail perdus !
Et ceux de Broadcom aussi, visiblement.

Donc les licences perpétuelles sont le seul choix possible.
A moins qu'il y ai une vrai raison de payer tous les mois pour avoir un logiciel à jour. Par exemple si la législation évolue tous les mois. Mais c'est des métiers/logiciels très spécifiques.

Un petit lien sur le sujet : https://www.captaincontrat.com/protection-des-creations/proteger-ses-creations/contrat-licence-utilisation-logiciel.

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message

Avez-vous utilisé une licence perpétuelle VMware ? Avez-vous l'intention de passer à l'abonnement ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
Non, on est passé à HyperV de M$ avec regret (à cause des mises à jour de Microbug).
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Avatar de smarties
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 28/07/2025 à 8:47
Pour Office, combien utilisent les nouvelles fonctionnalités proposées ? (en mettant de côté l'espace de stockage en ligne)
Pour Adobe, idem tout le monde n'a pas besoin de toutes les nouveautés. En plus je crois qu'il y a la suite Affinity qui propose des licences perpétuelles, Da Vinci pour la vidéo.

L'abonnement est intéressant pour quand le support est fournit (ERP, infogérance... et encore c'est différent, ...). La paie, les RH ou tout ce qui a teandance a changer chaque année.
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Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 28/07/2025 à 9:59
Pour Office, j’utilise beaucoup les fonctions PowerQuery d’Excel… il n’y a pas l’équivalent chez LibreOffice ou OnlyOffice.
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Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 13/09/2025 à 20:50
Citation Envoyé par earhater Voir le message
A titre personnel je suis content de cette situation VMWare, j'ai un paquet de missions pour migrer les charges de travail vers d'autres solutions j'ai du job pendant encore quelques années
Si tu obtiens pleins de grands groupes, il y a beaucoup à faire… je te souhaite beaucoup de succès. ! Des idées (Nutanix, Rancher+Kurbvurk…?)
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Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/07/2025 à 17:03
L’abonnement, c’est le principe de la location. Donc oui, dès que tu arrêtes de payer, cela s’arrête. Mais normalement, le prix est bien inférieur à celui de la licence perpétuelle lorsqu’elle est proposée. Et de toute manière les choses sont claires. (La différence Office vs. Office365, ou ComposerCloud vs. chaque produit du catalogue EWQL)…

Là où c’est problématique est quand tu as le prix d’une licence perpétuelle, avec une durée de vie limitée sans que ce soit indiqué.

Ou quand le support de la licence perpétuelle disparaît de façon imprévue.
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Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/07/2025 à 22:27
Je voulais dire que le prix d’une mensualité était inférieur à celui de la licence perpétuelle. (Contrairement à the Crew qui cumulait un prix de licence perpétuelle avec la durée limité. Après, oui, il faut faire le calcul. Prendre en compte le rythme de mise à jour, etc.

L’intérêt des abonnements est lorsqu’il donne accès à un très riche catalogue (le cloud Unisoft, EWQL ou Roland typiquement). Selon l’usage bien sûr.
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